Château de la Diplomatie Artésienne
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Gentille annonce de la Provence

Aller en bas 
AuteurMessage
Cleeclee
Pionnier
Pionnier


Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 27/05/2015

MessageSujet: Gentille annonce de la Provence   Mer 27 Mai 2015 - 18:00

Citation :
Vostre illustre grandeur Comte d'Artois,
Sieurs et Dames du conseil comtal,
Vostre Excellence le Chancelier,

Je me permets de vous transmettre la lettre ouverte qui vous est adressée par moi même au nom de la Provence en réponse aux derniers agissements de l'Artois. Vous trouverez cette dernière juste en dessous de cette brève note informative. Je vous précise également que le délai de sept jours court donc désormais à partir d'aujourd'hui 27 mai.

Cordialement,

Clément de Paré, chancelier du Marquisat et du Comté de Provence





Citation :





A l'intention du Comte d'Artois,
De la "Diplomatie" Artésienne,
Ainsi qu'à l'ensemble du peuple Artésien,

De nous, Clément de Paré, Chancelier de Provence,


Artois, quand tu nous surprends,

Nous ne saurions réellement vous exprimer le sentiment qui nous a envahi à la réception de votre note, non datée d'ailleurs, reçue par nous le vingt et un mai de cette année, qui rendait caduc le traité de coopération judiciaire nous liant, comme vous l'avez précisé depuis «de nombreuses années» (vingt-cinq avril mil quatre cent quarante neuf). Nous avons d'ailleurs fait le choix de publier conjointement cette lettre et votre dite note afin que le plus grand nombre puisse en être informé.

Nous sommes indignés par tout le mépris qu'une "Diplomatie" peut mettre à l'oeuvre du saccage, et nous nous demandons quel peut être l'intérêt d'une Chancellerie, et par extension d'un pays qui se revendique en plus voulant devenir libre, de mettre un terme si direct à de si anciennes relations. Nous sommes bien évidement conscient que le traité dénoncé n'était pas régulièrement mis en application et que nous ne partagions que des relations de courtoisie, basées sur la cordialité, sans volonté d'accords forts entre nos deux comtés, mais quoique endormies en quelque sorte, il est en revanche inconscient de vouloir y mettre un terme, qui plus est avec la forme qui a été donnée à cette dénonciation que nous considérons logiquement comme un souhait de rupture dissimulé. Aucune explication, aucun début de justification n'est avancé ici, et seules deux phrases, pauvres, semblent vouloir donner le ton d'une volonté qui, ainsi bâclée jusque dans sa formulation, ne peut paraître mûrement réfléchie.




Citation :
Salutation,

Sir Francuski, Comte de Provence nous dénonçons le traité de coopération Judiciaire qui lie nos deux comté depuis de nombreuses années.
Selon le Traité de Coopération Jucidiaire signé le 25 avril 1459, une copie de cette lettre devra être affiché dans nos Gargotte respectives.

Respectueusement,
Flapen, Chancelier d’Artois



L'Artois n'en est pas à sa folie d'essai.
Voilà bientôt des mois que nous acceptons, par conscience diplomatique, les divers affronts. Le pire fut bien sûr la fermeture, avec encore moins de justification, de notre ambassade en janvier dernier. Des choix stratégiques ont du être fait pour que notre ambassadeur soit ainsi mis à la rue (sachez que nous ne sommes pas des clodos diplomates hein) et nous aurions, et nous aimerions toujours, avoir des explications claires quant à cette situation qui devient de plus en plus ambiguë.

Les précédents incidents dans lesquels l'Artois s'est vu impliqué nous avaient déjà fait prendre un certain recul et la situation nouvelle venant confirmer les folles décisions d'autrefois nous obligent à réfléchir à des décisions qui nous apparaissent désormais justifiées. Dans un élan de décence et, peut être, de naïveté, nous ne perdons toujours pas l'espoir d'une rédemption qui nous semblerait justifiée et à laquelle nous ne saurions refuser une possible vision de réouverture si elle s'avérait sincère et totale. Nous nous persuadons qu'il nous faut avoir la clémence d'accorder cette chance et que ce serait faire fi de tous les codes que de rompre ainsi des relations que le temps et les épreuves ont forgé.
Afin que nos espérances ne demeurent pas éternellement vaines, nous décidons de fixer à sept jours à compter de la date indiquée en bas cette présente lettre le temps de réponse. Passé ce délai nous nous verrons contraint de prendre les dispositions qui s'imposeront à nous et d'acter, si durs et lourds de sens soient-ils, les mots de la fin.


Nos dernières pensées iront pour le peuple Artésien, restant dans nos prières. Nous prions pour que les maux de ceux qui le dirigent n'aient pas déjà atteint son cœur et son esprit. La liberté que ceux là voient dans la solitude et le renfermement, - ou les alliances mal-venues -, ne pourra mener qu'à la perte de ce premier.    




Un pays seul est un pays mort.
Ainsi la diplomatie montre-t-elle la voie.

Clément de Paré, chancelier du Marquisat et du Comté de Provence



Revenir en haut Aller en bas
flapen
Pacificateur Suprême
Pacificateur Suprême
avatar

Nombre de messages : 842
Localisation : Bertincourt
Date d'inscription : 12/06/2010

MessageSujet: Re: Gentille annonce de la Provence   Lun 1 Juin 2015 - 3:44

Le chancelier alla apporté une copie de la lettre.

Citation :
Citation :


De nous,
Guiguiseg, Comte Souverain d'Artois
Flapen, Chancelier d'Artois

À vous,
Franciszek taskowshi dict Francuski, Comte de Provence
Clément de Paré, Chancelier de Provence



Nous avons été très surpris de recevoir nous aussi en retour une lettre de son Excellence Clément de Paré. Nous avons convenu de joindre celle-ci à la présente lettre que nous sommes présentement en train d'écrire afin de rendre la tâche plus facile aux différentes personnes qui souhaiteraient s'informer des nouvelles de leur comté respectif.

L'Artois est un Comté Souverain et indépendant depuis de nombreuses années. L'esprit créatif et la détermination des Artésiens nous a permis de devenir un pays libre de nos décisions. En effet, nos humbles citoyens croient et suivent les décisions des différents souverains successifs qui ont gouverné avec brio ces dernières années.

Nous devons vous assurer que la dénonciation du Traité judiciaire entre le Marquisat de Provence et le Comté d'Artois a été débattu avec le Haut-Conseil Conseil Comtal Artésien où cela a été décidé, sans aucune objection d'aucun. Il ne s’agit en aucun cas d'une rupture des relations entre nos deux contrées. Il est vrai que nous aurions pu adjoindre l'annonce comtale concernant la dénonciation de plusieurs traités judiciaires. Cette annonce vous est jointe à la fin de cette présente lettre.

Pourquoi l'avoir dénoncé ? D'une part, car notre Procureur, Monseigneur Tamano a fait une demande d'exécution du traité afin de mettre en procès un pirate reconnu et que nous attendons toujours une réponse de la part du Marquisat sur la mise en place de cette coopération. La moindre des politesses aurait été d'au moins nous répondre. Devons nous penser que le Marquisat de Provence ne souhaite pas mettre en procès les pirates qui ont pourtant coulé et pillé nos bateaux?

D'autre part, celle-ci étant peu usitée et apparemment d'aucune nécessité vu votre non réponse, il nous semblait de notre bon droit de dénoncer ce bout de papier inutile.

Pour finir, il nous semble que ce traité aurait du être retravaillé depuis de nombreuses années tant certains point sont rendus caducs par notre indépendance.

Ainsi, nous nous retrouvons dans une situation ubuesque, où vous nous indiquez qu'il s'agit d'une rupture dissimulée, alors qu'il ne s'agit d'une simple dénonciation d'un traité qui n'a pas pu être appliqué par le Marquisat de Provence. Une raison valable, vous en conviendrez.

Bien entendu, nous ne fermons pas nos portes, et si vous consentez à renégocier et nous assurer qu'un suivi pourra être fait concernant ce traité, nous pourrons convenir d'en discuter où cela vous plaira. Mais, un traité ne doit pas servir à faire joli au-dessus du foyer ou sur les murs de votre Chancellerie et prendre la poussière. Nous n'en voyons aucun intérêt pour vous comme pour nous.

Concernant la fermeture du bureau de l'ambassadeur de Provence au Château Saint-Vaast, il me semble qu'il y a méprise. En effet, un réaménagement des bureaux étrangers ainsi que du fonctionnement de la diplomatie Artésienne a été effectué il y a quelques mois, lors du mandat de son Excellence Albroc en tant que Chancelier d'Artois. Ainsi, tous les bureaux ont été nettoyés et nous avons mis en place un nouveau système plus pérenne dans lequel nous invitons tous les Ambassadeurs étrangers à discuter en nos salons privés. Votre ambassadeur a-t-il contacté à ce moment là le Chancelier ou les Vice-Chancelier voire même l'intendant du Palais afin d'avoir de plus amples informations ? Non, au lieu de cela, vous nous accusez d'avoir fermé nos portes alors qu'il n'en est rien. Vous êtes toujours les bienvenus au Palais de St Vaast. Ainsi, si le Marquisat de Provence souhaite dans un futur proche envoyer un ambassadeur, celui-ci rencontrera un membre de la diplomatie artésienne.

Nous espérons que ces explications répondent à la majorité des questionnements mentionnés dans votre lettre. Vous avez dorénavant la confirmation qu'il ne s'agissait certainement pas de "folie" comme vous l'indiquez très clairement, mais bien d'actions réfléchies.

Nous invitons donc votre ambassadeur à se rendre en les murs de notre charmant Palais de Saint-Vaast afin de poursuivre le travail de nombreuses années de relations d'amitié.


Scellé à Arras, le 30 mai 1463.

Guiguiseg, Comte Souverain d'Artois




Flapen, Chancelier d'Artois


Citation :


  Nous, Guiguiseg, Comte d'Artois par la Grâce de Dieu et la volonté des urnes, annonçons ce qui suit.


    Certaines provinces ne prenant plus en compte les traités contractés avec l’Artois, nous rompons à partir de ce jour les coopérations judiciaires avec :

- le Duché de Touraine
- le Comté de Toulouse
- le Marquisat de Provence
- le Duché de Lorraine
- le Comté du Poitou
- le Comté du Béarn
- le Comté d'Armagnac et Comminges




   Que cela soit su de tous, en nos terres du Comté Souverain d'Artois comme au-delà de ses frontières.


    Scellé à Arras, en ce jour du 21 mai de l'an de grâce 1463.

   
   
Revenir en haut Aller en bas
 
Gentille annonce de la Provence
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mon chapeau de gentille sorcière
» -20 cherryculture + chéri trop gentil = petit craquage hihi
» Les lucioles de Krystal ^^ playschool, bootlegs et bonux
» Mr Gribouille
» Bonne Mardi

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Château de la Diplomatie artésienne :: Salons d'accueil :: Accueil des dignitaires étrangers //foreign delegation desk-
Sauter vers: